Notice nécrologique sur Michel-Louis Talot… (1828)
“ Par suite de ce refus son nom fut rayé du contrôle de l'armée. Talot surpris demanda en vain sa mise en jugement et l'arriéré du traitement dû à son grade. Enfin après quelques mois il fut admis à la retraite ; douze cents francs lui furent accordés ; cette pension fut désormais sa modique fortune. De retour dans ses foyers , cet homme estimable ne prit aucune part aux affaires publiques. Il ne vota ni pour le consulat à vie , ni pour l'empire. Il se réfugia à Angers lors des désastres des cent jours. ”
