N. Pariseau, Qu'a-t-on fait de la France (1877)
“ On lit, dans une pétition adressée en thermidor an VII au Conseil des Cinq-Cents sur les hospices civils de Paris : « Vous êtes instruits, citoyens, de l'arriéré considérable des hospices; nulle part les employés ne sont aussi malheureux que dans ces établissements, puisqu'on leur doit seize, dix-sept et dix-huit mois de leurs modiques émoluments. » ”
