Résumé

Notice sur M. le Cte de La Forest… (1847)

Venu pour peu de temps à Madrid, M. de La Forest y fut retenu pendant cinq années. Celui des frères de Napoléon qu'il avait eu pour chef à Lunéville, le prince Joseph, était roi d'Espagne; ainsi l'avait voulu Napoléon, dont il contrariait maintenant la politique, et ce n'était pas une tâche facile pour l'ambassadeur français que de concilier celle opposition des deux frères. Le pays était d'ailleurs insurgé, nos armes souvent malheureuses; au milieu de telles complications et des fatigues d'un travail incessant, la santé de M. de La Forest fléchit.
Source : Gallica

Notice sur M. le Cte de La Forest… (1847)

En 1830, alors que la Chambre des Députés avait été dissoute et les collèges électoraux convoqués pour le mois de juillet, M. le comte de La Forest eut la présidence du collège électoral de Loir-et-Cher. Les élections faites, il se rendit aux eaux du Mont-Dor où l'appelait le soin de sa santé, et c'est là qu'il apprit tout à coup et presque en même temps les événements de la fin de juillet et du commencement du mois d'août.
A partir de cette époque il s'occupa peu d'affaires publiques. La vieillesse et les infirmités commençaient à l'atteindre
Source : Gallica

Notice sur M. le Cte de La Forest… (1847)

Consul en Géorgie en 1783 ; deux ans après viceconsul général, puis consul général près les ÉtatsUnis , M. de La Forest était destiné à une intendance coloniale, lorsque les événements de la Révolution vinrent l'arrêter dans sa marche. Révoqué ainsi que tous les autres agents du Roi, il resta en Amérique et vécut dans une retraite qu'il n'aurait certainement pas quittée s'il ne se fût agi de rendre service au pays qui lui donnait asile comme au pays qui l'avait vu naître.
De graves dissensions s'étaient élevées entre la France et les États-Unis.
Source : Gallica

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