Résumé

L. Dagneau République et monarchie. Du principe unitaire… (1852)

L'Egypte, le berceau de la monarchie et de la législation; fut aussi le berceau de l'unité. Gardons-nous toutefois de confondre ce mot ave le despotisme, l'un est tout conservateur, l'autre n'est que destructif; l'unité est le pouvoir général circonscrit dans les limites des lois fondamentales et de la constitution organique, le despotisme n'est que le pouvoir particulier, l'absence des lois et de la justice ; autant l'une est nécessaire au bien-être des sociétés,- dont elle fait la forte et la durée, autant l'autre est dangereux et précaire
Source : Gallica

L. Dagneau République et monarchie. Du principe unitaire… (1852)

Le droit d'élire, qui constitue la souveraineté du peuple ne constitue pas le pouvoir souverain : le véritable pouvoir souverain, c'est LA LOI; elle seule est souveraine ; — elle est une pour tous ; — le prince qui gouverne n'est que le représentant unique de la loi; la loi personnifiée, —la loi ne meurt jamais ; le prince meurt ; avec lui finit son autorité; mais la souveraineté, qui est la loi, survit dans son successeur. — Prions le ciel de nous conserver l'élu de la nation
Source : Gallica

L. Dagneau République et monarchie. Du principe unitaire… (1852)

Résumons-nous en disant qu'en matière d'économie sociale, il est un principe incontestable, c'est que l'unité du pouvoir fait la base de toutes les sociétés constituées ; vérité, dont il n'est pas plus permis de douter qu'il n'est permis de douter de l'unité divine. C'est sur ce principe conservateur que doit reposer tout édifice social solide et durable.
Source : Gallica

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