Fr. de Mouisse, La régence (1842)
“ Un des grands avantages de l'élection, chez un peuple quelque peu enclin à la vanité et à la présomption, c'est de caresser ces misérables faiblesses, de persuader à chacun qu'il a la capacité nécessaire pour remplir tout emploi qu'il désire : à tout individu dont la nullité paresseuse ne serait pas au niveau de la plus humble profession, qu'il est amplement pourvu des qualités requises pour gouverner l'État. ”
