De la régence d'après la discussion à l'assemblée nationale en 1791… (1842)
“ Chacun sait que les hommes sont disposés à réunir leur aveuglement, leur confiance, leurs affections, leur dévouement sur un individu ; qu'un seul, supérieur à tous, n'ombrage et ne nuit à personne. Celui qui réunirait au prestige de la royauté, à toute la puissance qu'elle confère, l'avantage d'avoir été appelé à la régence par le choix du peuple, d'être pour ainsi dire l'enfant politique de la nation, aurait entre ses mains tous les moyens d'anéantir la liberté publique. Là régence élective a donc, sous ce point de vue, des inconvénients plus grands encore que la royauté élective. ”
