Résumé

Matton-Gaillard Pas de régent, par M. Matton-Gaillard…

Si les principes invoqués à toutes les époques de l'ancienne monarchie et surtout par le duc d'Orléans en 4745, existaient de nos jours, si la constitution de 4794 et le sénatus-consulte organique de l'an XII était encore en vigueur, toute discussion serait inutile. A la mort du roi actuel, le plus âgé de ses fils aurait un droit incontestable à la régence. Mais les principes de la monarchie absolue ont fait place à la souveraineté populaire; mais la constitution de 4794 est tombée devant les trahisons de la cour et la coalition étrangère; mais l'empire n'existe plus que dans l'histoire.
Source : Gallica

Matton-Gaillard Pas de régent, par M. Matton-Gaillard…

Les monarques absolus du Nord ne pourront qu'admirer les citoyens d'une nation toute entière, nommant d'un commun accord les conseillers de la régence et les nommant le même jour, sans bruit, sans agitation , sans intrigue et surtout sans corruption, cette plaie sociale aujourd'hui si profonde. Tous les partis qui divisent en ce moment la France, se tairaient devant la voix du peuple et se rangeraient bientôt sous le drapeau de la liberté et de l'ordre public.
Source : Gallica

Matton-Gaillard Pas de régent, par M. Matton-Gaillard…

Un conseil de régence, dont les membres seraient élus par la nation, ne pourrait être composé que de citoyens vertueux, probes et d'un mérite reconnu. Pourquoi? C'est qu'une nation, pas plus qu'un individu, ne préfère le mal au bien, lorsque l'un et l'autre se présentent également à son choix. Des hommes vertueux, probes et d'un mérite reconnu, ne profiteront jamais de leur position personnelle au détriment du roi mineur.
Source : Gallica

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