Résumé

Le droit public de la France, en matière de régence… (1832)

Ainsi que toutes les constitutions données et à donner aux peuples constitués depuis des siècles, celle qu'un parti de factieux avait imposée à la France en 1791 montrait qu'elle était l'oeuvre de la partialité et des intérêts privés, en ce qui regardait la régence : en effet, elle assujettissait le régent à la formule révoltante du serment civique, et excluait les femmes de toute participation à la régence, si ce n'est qu'elle laissait la garde du mineur à celle qui en serait la mère.
Source : Gallica

Le droit public de la France, en matière de régence… (1832)

A voir l'empressement que, tout récemment encore, le Moniteur mettait à publier certaines pièces émanées d'une autorité dont il se moque officiellement; à examiner la scrupuleuse exactitude avec laquelle tout ce qui a intérêt à crier haro sur la légitimité, ramasse le moindre acte de la prétendue régence de Madame, duchesse de Berri, on dirait que Henri V règne d'Holy-Rood sur la terre de
France par le noble dévouement de sa généreuse mère, et qu'il est aux portes, des Tuileries.
Source : Gallica

Le droit public de la France, en matière de régence… (1832)

François II, constamment et gravement malade, ne pouvait, selon toute probabilité, avoir un long règne. On avait déjà vu des princes du sang chargés de la régence; l'établissement d'un conseil d'administration était, en quelque sorte, une abolition de la régence proprement dite; aussi la reine-mère, fort incertaine sur la validité de ses prétentions, usa de tant de ménagemens, disposa si bien ses mesures et prit si adroitement ses précautions, qu'elle vint à bout de surmonter les obstacles qu'on n'aurait pas manqué de lui opposer pour l'éloigner de la régence.
Source : Gallica

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