Résumé

Arthur Berryer De la Situation politique et sociale… (1848)

Le passé et l'avenir, voilà la source et le but de la pensée ; voilà la source de tout enseignement, voilà le but de tout effort, de tout travail.
Cependant, si le passé est l'origine de la force première, il n'aura de puissance qu'autant qu'il ne servira pas à l'exclusion d'une autre force, l'actualité.
Les sociétés, malgré les théories spécieuses dont on veut les écraser, ne peuvent être, que par des principes fixes et déterminés. L'histoire du monde nous fait voir que les faits seuls changent, et que les principes sont immuables.
Source : Gallica

Arthur Berryer De la Situation politique et sociale… (1848)

Hors de ces principes généraux, dont l'application nous semble impérieuse et à la fois salutaire, il n'y a que contrainte et oppression.
Pour ce qui est de l'action politique, nous renfermons le prêtre dans les bornes tracées à chaque citoyen, pour user de son droit et accomplir ses devoirs. Â nos yeux, les membres du clergé doivent en politique comme ailleurs, par une action constante et digne, poursuivre l'immoralité partout où elle se montre, dévoiler la mensonge de quelque côté et au profit de n'importe quel homme ou quel principe il se produise.
Source : Gallica

Arthur Berryer De la Situation politique et sociale… (1848)

Pour s'élever à leur hauteur, il lui faut se dégager complètement de l'esprit d'individualisme qui l'anime, il lui faut oublier ses anciennes rancunes, pour se placer sur le terrain des grands intérêts du pays. Nous ne savons si nous nous abusons, mais il nous semble que, dans la ville où nous écrivons ces lignes, un journal nouveau est nécessaire, qui, se faisant l'écho, non de fractions plus ou moins nombreuses, mais de la grande fusion monarchique elle-même, exerce sur le mouvement de l'opinion politique une action noblement salutaire.
Source : Gallica

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