égophonie

Définition et enjeux

Frédéric Mouisset De la sensation de flot dans les épanchements pleuraux (1887)

EXAMEN DU THORAX. — En arrière , à droite , la sonorité est normale dans les parties supérieures, mais à partir de la moitié inférieure de l'omoplate, on note de la matité et une diminution considérable des vibrations thoraciques. Dans la moitié inférieure du poumon, on constate l'obscurité du murmure vésiculaire. Cependant, la respiration s'entend jusqu'à la partie moyenne de la zone de matité, et le silence n'est complet qu'à la base. L'expiration est un peu prolongée. Nulle part on ne trouve de souffle ni d'égophonie, pas de pectoriloquie aphone.
Source : Gallica

Portrait de Victor Cherbuliez Victor Cherbuliez Revue des Deux Mondes

Et ayant ainsi parlé, son premier soin fut d’humaniser les sons, afin que les passions de l’air exprimassent aussi les passions humaines. La voix seule de l’homme ou d’un instrument fabriqué par lui, dans lequel il fait passer son âme en l’emplissant de son souffle ou en lui communiquant les vibrations de ses doigts et de ses nerfs, peut rendre ce qu’il y a en nous tout ensemble de borné et d’infini, de passager et d’éternel.
Source : Wikisource

Portrait de Eugène d’Eichthal Eugène d’Eichthal A la musique : sonnets (1894)

Tu réponds éploré, joyeux, fiévreux, limpide, Echo lent à frémir, ou raquette rapide, Prompt sous chaque secousse à la répercuter.
Quand sous tes nerfs d'acier, tendus et clairs, tu vibres,
Je crois dans ta poitrine entendre palpiter
Un coeur aimant ouvert dont je scrute les fibres.
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VOIX HUMAINE
La voix chante, et l'orchestre attentif ou muet Laisse, sans la troubler, surgir la cantilène : Souffle, ruisseau, torrent, vague frêle puis pleine, La voix monte : elle dit ce que l'homme aime ou hait.
Source : Gallica

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