Charles Beltjens,
L’Impartial de Nice
“ L’arbre que vous plantez, votre arbre de science, Quel que soit son ombrage, est funeste à mes yeux, Si, pour vous abriter, il doit cacher les cieux ; S’il ne doit s’élargir que pour être un refuge À ceux qui vont disant : « Après nous le déluge ! » Si tout essor divin de son ombre est banni, S’il n’a point de lucarne ouverte à l’infini. ”
