Georges Dieulafoy, Traité de l'aspiration des liquides morbides… (1873)
“ A quoi est dû cet état de marasme qui se prolonge sans amélioration longtemps après la guérison de la péricardiie? Ce malade a-t-il des tubercules dans les poumons ? Fait-il du pus quelque part ? Devons-nous croire à un coeur altéré dans ses éléments ? Ou bien la pleurésie, dont le liquide se résorbe lentement pour s'organiser en fausses membranes, ne suffirait-elle pas pour expliquer ces symptômes d'épuisement et d'asphyxie lente ? C'est à cette dernière idée que nous nous rattachons, et notre raison, c'est que nous ne trouvons de lésions que dans la plèvre. ”
