Résumé

Georges Dieulafoy Traité de l'aspiration des liquides morbides… (1873)

A quoi est dû cet état de marasme qui se prolonge sans amélioration longtemps après la guérison de la péricardiie? Ce malade a-t-il des tubercules dans les poumons ? Fait-il du pus quelque part ? Devons-nous croire à un coeur altéré dans ses éléments ? Ou bien la pleurésie, dont le liquide se résorbe lentement pour s'organiser en fausses membranes, ne suffirait-elle pas pour expliquer ces symptômes d'épuisement et d'asphyxie lente ? C'est à cette dernière idée que nous nous rattachons, et notre raison, c'est que nous ne trouvons de lésions que dans la plèvre.
Source : Gallica

Georges Dieulafoy Traité de l'aspiration des liquides morbides… (1873)

De plus, il existe une autre raison qui doit augmenter notre sécurité dans le cas de piqûre du coeur à la suite d'une erreur de diagnostic : c'est que lorsqu'on se méprend sur l'existence d'un épanchement du péricarde, l'erreur est imputable à l'hypertrophie exceptionnelle du coeur, et comme la piqûre (vu son lieu d'élection) atteint l'organe dans son ventricule gauche et vers sa pointe, il s'ensuit que toutes les conditions d'épaisseur sont réunies et que la piqûre est d'autant plus insignifiante qu'elle rencontre un muscle cardiaque plus hypertrophié.
Source : Gallica

Georges Dieulafoy Traité de l'aspiration des liquides morbides… (1873)

Si je parviens à démontrer l' innocuité complète de la piqûre vésicale, il est évident que la rétention d'urine, complication si fréquente et si funeste dans les maladies des organes génito-urinaires, n'est plus qu'un phénomène sans aucune gravité; si je peux prouver que nous avons sous la main un moyen aussi simple qu'inoffensif de parer aux accidents de la rétention, il n'y a plus à se préoccuper des moyens quelquefois si redoutables de conjurer cette complication, et nous avons tout le temps d'attaquer la cause qui lui a donné naissance.
Source : Gallica

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