Paul Duplessis,
Les Boucaniers/Tome I
“ Vous imaginez-vous donc que Nativa de Sandoval puisse être compromise par sa pitié ? — Oh ! mademoiselle, murmura douloureusement de Morvan en laissant retomber d’un air désespéré sa tête sur son oreiller, vous êtes bien cruelle pour un pauvre esprit fatigué et souffrant. Le chevalier parlait encore, lorsqu’Alain entra dans la chambre : le Bas-Breton, à la vue de son maître revenu tout à fait à lui, ne montra ni joie ni étonnement ; il se contenta de dire à Nativa : — J’espère, mademoiselle, que M. le chevalier n’a pas eu à se plaindre de vous, et que vous l’avez soigné en conscience. ”
