Résumé

Pierre Colau Lettre de Napoléon Buonaparte au Grand Turc… (1814)

Nous fumes donc , tour-à-tour, vainqueurs et vaincus ; le nombre des ennemis semblaient s'accroître de leurs défaites. Si, comme Dieu, j'eusse pu être présent partout, je régnerais encore, mais mon frère Joseph, que j'avais laissé dans la capitale, pour me représenter,' remplit bien mal les fonctions de lieutenantgénéral de l'Empereur. Joseph est un galant homme, mais la prévoyance et le courage ne sont pas donnés à tout le monde : il fit entourer Paris dune pallisade ridicule; fit, à l'approche de l'ennemi une proclamation plus ridicule encore
Source : Gallica

Pierre Colau Lettre de Napoléon Buonaparte au Grand Turc… (1814)

Ce n'est donc précisément que depuis le 30 Mars 1814 ,que chacun a pu se convaincre que je n'ai dû ma renommée qu'au hazard et que je n'ai remporté tant de victoires qu'à coups d'hommes*, comme le disent très-élé*
très-élé* ceux qui ont de la mémoire se souviennent, et les militaires, surtout., n'ont pas oublié qu'à la Bataille de Marengo qui décida une seconde fois du sort de l'Italie, l'armée française n'était forte que de trentecinq-mille hommes, et que l'armée autrichienne en avait près de quatre-vingt mille. Nos faiseurs de Pamphlets disent.
Source : Gallica

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