Résumé

Henry La Chèvre La Guerre de Prusse depuis le Ve siècle…

Il sentait que Turgot avait raison ; si, au lieu de pleurer et de dire à son ministre: « il n'y a que vous et moi qui aimons le peuple, » il avait eu la fermeté nécessaire pour le maintenir au pouvoir et faire exécuter sans violences les mesures qu'il proposait, que de désastres eussent été épargnés à la France, à l'humanité !
Quoi qu'il en soit, la noblesse alla chercher des secours à l'étranger; elle en trouva surtout sur la rive droite du Rhin, en Autriche et en Prusse.
L'Autriche, nation catholique, voyait avec peine la religion catholique assez malmenée en France.
Source : Gallica

Henry La Chèvre La Guerre de Prusse depuis le Ve siècle…

La nation française est encore tout aussi opprimée qu'au lendemain de la conquête Mérovingienne, mais elle a commencé à s'instruire et à penser ; les vainqueurs se faisant toujours un point d'honneur de croupir dans l'ignorance sauvage de leurs honorables ancêtres ; des voix éloquentes se lèvent du sein de la vile multitude, malgré les donjons et les lettres de cachet.
Rendons-nous compte de l'état des esprits sur la rive gauche et la rive droite du Rhin.
Source : Gallica

Henry La Chèvre La Guerre de Prusse depuis le Ve siècle…

Depuis cette époque, tous les souverains de l'Europe ont fait la guerre à la France qui en 1814, tomba épuisée. — Les vainqueurs, comme trophée de leur victoire collective, installèrent un Bourbon sur le trône de France. Le nouveau roi était, par hazard, un homme d'esprit; il comprit que la nation le subissait, et voulut se faire accepter.
Source : Gallica

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