Résumé

Les Relations de la France en Europe… (1867)

Si d'ailleurs une guerre venait à éclater, la France ne serait pas seule à repousser l'envahisseur : elle aurait avec elle ses anciens alliés l'Angleterre et le Piémont devenu l'Italie. L'Autriche et la Prusse, dont l'ambition doit être satisfaite, sont trop intéressées au maintien de l'État actuel pour ne pas être aussi avec nous. Si donc, ce qu'à Dieu ne plaise, une guerre éclatait, toutes les chances seraient de notre côté.
Source : Gallica

Les Relations de la France en Europe… (1867)

La ville éternelle appartient à la catholicité tout entière, le pape y est, il doit y rester, car on ne comprendrait pas plus Rome sans le Pape que le Pape hors de Rome. La ville éternelle est le patrimoine de Saint-Pierre, c'est une propriété possédée en commun pour ainsi dire par tous les États catholiques du globe, et nul ne peut l'accaparer à son profit exclusif. Le Pape ne peut être ni Italien, ni Français, ni Autrichien, il faut qu'il soit Romain, qu'il soit indépendant et maître chez lui, afin de pouvoir en toute liberté gouverner les consciences.
Source : Gallica

Les Relations de la France en Europe… (1867)

Les Italiens honnêtes et intelligents ne doivent pas se laisser abuser par de vaines paroles et des espérances trompeuses. C'est l'esprit de révolution et de désordre qui les pousse à s'emparer de Rome, mais il faut qu'ils y résistent, car la chute de la papauté pourrait entraîner après elle celle de la monarchie et plonger dans un chaos épouvantable une nation dont un gouvernement héréditaire et régulier est l'unique sauvegarde.
Source : Gallica

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