L'Alliance autrichienne (1860)
“ On doit reconnaître, au contraire, aujourd'hui plus que jamais, que c'était la seule solution pratique et sage. Une Italie libre, mais libre sans troubler l'Europe et sans devenir pour la France un danger dans l'avenir; voilà sans aucun doute ce qu'il était raisonnable de désirer. Est-ce bien là ce qui s'est fait? Lorsqu'on a tenu si peu de compte de nos avis, sommes-nous donc liés par une solidarité qui ne se peut rompre à une politique qui n'est plus la nôtre et qui peut être pour nous-mêmes pleine de périls? ”
