Claude-François André d'Arbelles, Que veut l'Autriche ? (1809)
“ Si le cabinet autrichien avait été plus adroit, on aurait pu ne voir dans les indiscrétions anglaises que le désir d'inquiéter la France sur les dispositions d'un allié suspect; mais cet excellent allié ne s'en mit pas beaucoup en peine. Il avait coloré ses premiers armemens extraordinaires du prétexte d'assurer son indépendance; et dès que les Français eurent évacué la Prusse et la Silésie, il redoubla ses préparatifs de guerre. Sortant tout-à-coup du système d'une neutralité indifférente, il prit envers la France un caractère hostile et insultant. ”
