Résumé

P C Aurons-nous la guerre ou la paix… (1815)

NA POLÉON-LE-GRAND, dont la vie est un enchaînement de prodiges, vient de la couronner par le plus grand de tous, en remontant sur son trône sans qu'il fût versé une seule goutte de sang, malgré les vociférations des lâches provocateurs de la guerre civile, qui, dans ce jour, honteux de devoir à sa clémence la liberté dont ils jouissent, aiguisent peutrêtre au sein des ténèbres les poignards d'un far natisme aveugle
Source : Gallica

P C Aurons-nous la guerre ou la paix… (1815)

Amis de la paix soyez tranquilles ; si les Puissances arment c'est pour leur propre sûreté, mais elles se garderont bien d'attaquer Napoléon tant qu'il ne les attaquera point : elles se garderont bien de recommencer une guerre dont on ne pourroit prévoir/la fin, et qui feroit encore couler le sang de plusieurs millions d'hommes, pour la cause de quelques individus qui, ne possédant par eux-mêmes aucuns moyens, sont incapables d'y prendre une part active.
Source : Gallica

P C Aurons-nous la guerre ou la paix… (1815)

Détracteurs de Napoléon , vous qui poussâtes l'insolence ou Vimbécillité jusqu'à le traiter de lâche, voyez ce héros bravant tous les dangers pour sortir de son île, n'ayant, pour reconquérir un empire, que.
sept à huit cent braves, mais comptant sur l'amour de la grande majorité des Français, et dites si celui qui conduisit une telle entreprise à sa fin, en vingt jours, peut être un homme sans courage; dites si sa marche triomphale; aussi rapide qu'étonnante, peut être comparée à autre chose qu'au vol de l'aigle!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature