Paul-Émile Debraux, La France au tombeau du général Foy… (1825)
“ Et partout sur leurs pas une sombre douleur Vient arracher des pleurs à toutes les paupières. Ombre de ce héros, jouis avec orgueil! Jouis de nos nombreuses larmes. Ces pleurs versés sur ton cercueil, Ils ne sont point offerts à l'éclat de tes armes, A ta gloire on n'a donné rien. On pleure un guerrier citoyen. De tes vertus voilà la récompense ! Mais, que dis-je ! et pourquoi gémir Sur le preux qui meurt pour la France? Dès qu'il rend le dernier soupir Son immortalité commence. Adieu.. ! quoi pour un jour qu'il a sur nous d'avance, Faut-il donc verser tant de pleurs ? ”
