Résumé

Georges Virenque Le Culte du drapeau , par Georges Virenque (1903)

« Dès à présent vous possédez ce que nous devons désirer plus que tout : c'est d'être compté parmi les meilleurs officiers de votre arme. »
Dans l'ordre d'adieux que le maréchal Bazaine adressait à ce régiment, le 31 janvier 1867, il disait : « La France s'enorgueillit de ses zouaves ; l'étranger les envie, et si quelqu'un ne savait pas ce que c'est que Palestro et San-Lorenzo, vous lui montreriez l'étoile qui brille à votre
drapeau ; elle lui dira que vous avez bien mérité de l'Empereur et de la patrie. »
Source : Gallica

Georges Virenque Le Culte du drapeau , par Georges Virenque (1903)

A ces mots, le colonel de Camas ferme les yeux, sa figure pâlie devient immobile, son corps ne bouge plus. Sous l'influence des soins admirables du sous-officier, la vie revient un peu; mais cette fois le regard est convulsé, le moribond élève les bras en l'air, tend les mains comme pour saisir quelque chose et rend le dernier soupir en murmurant : « Mon épée,. le drapeau !. »
Et Ricci est là, les larmes aux yeux, devant son chef mort qu'il voudrait ramener à son régiment. Mais les Russes regagnent du terrain, les Français sont refoulés
Source : Gallica

Georges Virenque Le Culte du drapeau , par Georges Virenque (1903)

Par décret du 12 juillet 1902, le président de la République a, sur la proposition du ministre de la guerre, décerné la croix de la Légion d'honneur au drapeau du régiment des sapeurspompiers de Paris. Deux jours après, à la revue de Longchamp, le chef de l'État attachait lui-même l'insigne à la hampe de l'emblème et embrassait le colonel du régiment, salué par les acclamations enthousiastes de la foule.
C'est que la population parisienne adore ses pompiers, dont elle a l'occasion d'admirer sans cesse le courage et l'esprit de sacrifice.
Source : Gallica

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