Résumé

La patrie d'aujourd'hui

Quelques mois encore, et toutes les légions de la France, vaincues par le fer, par le feu, par le froid, sont refoulées , au Nord, au Midi, à l'Ouest, à l'Est ; et pendant que la patrie en deuil voit des milliers de ses enfants couvrir, de leurs cadavres ses champs dévastés, elle voit les autres, désarmés et prisonniers, franchir ses frontières par centaines de mille. Une heure enfin sonna, où, malgré tous les prodiges de la science et du courage, la capitale du monde civilisé dut s'avouer vaincue par la famine et se laisser fouler par l'ennemi triomphant
Source : Gallica

La patrie d'aujourd'hui

Hélas ! c'est en vain que la France tout entière se lève et s'arme, c'est en vain que les vaillants se multiplient, qu'ils teignent de leur sang les eaux de nos fleuves et les pierres de nos forteresses ; les héros ne sont plus que des martyrs !
Quelques semaines, et Strasbourg n'est plus qu'un monceau de ruines souillées par le drapeau de l'étranger
Source : Gallica

La patrie d'aujourd'hui

Est-ce que nous ne sommes pas la civilisation et le progrès?... Arrière ces fléaux qui effrayaient jadis nos pères et leur faisaient implorer à genoux le secours de la Providence!.. Notre Providence, c'est notre science; notre protection, c'est notre force.
Source : Gallica

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