Résumé

Abrégé de l'histoire ancienne à l'usage des jeunes personnes (1868)

On a dit dans tous les temps beaucoup de bien et beaucoup de mal d'Alexandre. Si l'on ne considère que les vertus de ses premières années, et la grandeur de ses exploits militaires, c'est le premier des héros, et il a bien mérité son surnom de Grand. Si, de l'autre, on considère son orgueil, son luxe, sa débauche, sa brutalité, il y a bien là de quoi ternir et effacer la gloire de ses plus belles actions. Quant à ses expéditions guerrières , elles seraient excusables s'il s'était contenté de punir les Perses des maux que leurs rois avaient faits à la Grèce.
Source : Gallica

Abrégé de l'histoire ancienne à l'usage des jeunes personnes (1868)

Alcibiade, jeune athénien, ralluma par son ambition cette guerre qui paraissait assoupie.
Il était beau, riche, de grande naissance, d'un esprit extraordinaire, affable, poli, caressant comme Périclès dont il était le pupille, et dont il voulait jouer le rôle dans sa patrie. Disciple aimé de Socrale, il avait un caractère souple et flexible, propre à prendre toutes les impressions du moment, et se portant avec la même ardeur au vice et à la vertu. Il aurait pu devenir l'homme le plus utile à sa patrie; il aima mieux en devenir le plus funeste.
Source : Gallica

Abrégé de l'histoire ancienne à l'usage des jeunes personnes (1868)

La Grèce asservie n'en conserva pas moins sur ses redoutables conquérants une domination à la fois plus glorieuse et plus durable. Centre du monde civilisé, Athènes fut toujours la capitale des lettres, des sciences et des arts. On vit les vainqueurs, devenus disciples des vaincus, étudier
à Athènes les grands modèles, pour se distinguer ensuite par l'éclat des talents et la sublimité des actions.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature