Aristide de Gondrecourt,
Médine, par A. de Gondrecourt
(1845)
“ Non, sa passion pour la mauresse est dans toute sa fureur;.. Mais... Aïcha est si belle, l'Arbi si débauché ! Mon Dieu ! mon Dieu! viens à mon secours ! Oui, c'est cela, je n'ai que ce moyen. Elle ne peut l'aimer violemment : c'est impossible ! Avant qu'il ne la voie je le tuerai ! en plein jour! devant tous! Pauvre Mahïah! tu seras déchiré,mis en pièces; on inventera pour toi un nouveau supplice... tu auras assassiné l'Arbi ! Tu l'as promis, lu l'as juré sur le Djelep, sur ton père ! tu dois obéir... Mais Samuël vivra ! mais Médine !... Oh ! ma mère ! ma mère !... ”

