François-Ferdinand Villequez, Du droit de destruction des animaux malfaisants ou nuisibles et de la louveterie… (1867)
“ Leur intérêt particulier suffirait seul au double point de vue de la conservation du gibier par la destruction de ses ennemis et des dégâts qu'ils pourraient commettre chez les propriétaires riverains. Faut-il aller plus loin et dire que le premier venu peut tirer l'animal nuisible devant les chiens du louvetier ? Celui qui tirerait, à la différence du fermier des chasses, ne puise plus son droit dans sa qualité; il n'aurait pour lui que l'esprit de la loi, l'intérêt public, et peut-être son intérêt privé s'il a à souffrir des ravages des animaux mis en chasse. ”
