Prosper Brugière baron de Barante

Résumé

Prosper Brugière baron de Barante Madame la Duchesse de Duras vient de mourir à Nice… (1828)

Ourika et Edouard ont appris à beaucoup de milliers de lecteurs quelle délicatesse de sentimens, quelle élévation d'âme, quelle connaissance et quelle pitié des souffrances du cœur formaient le caractère distinctif du talent de Mme DE DURAS. Si elle a excellé à retracer toutes les nuances sociales, et cette hiérarchie à la fois réelle et indéfinie qui règne dans le grand monde, ce n'est pas qu'elle ait voulu peindre des ridicules , ni même faire un tableau de mœurs.
Source : Gallica

Prosper Brugière baron de Barante Madame la Duchesse de Duras vient de mourir à Nice… (1828)

Telle est l'idée que Mme DE DURAS a donnée d'elle par deux bien petits volumes, qui désormais ont pris place pour toujours auprès des romans de Mme La Fayette et de Mme Cottin; mais elle n'a laissé entrevoir aux lecteurs de ses livres qu'une faible portion de ce qu'elle valait. A ses amis elle a légué de bien autres souvenirs ; c'est pour eux une triste consolation de dire qui ils ont perdu , et de se faire envier par ceux dont n'a pas été connue la noble personne qu'ils regrettent.
Source : Gallica

Prosper Brugière baron de Barante Madame la Duchesse de Duras vient de mourir à Nice… (1828)

C'est à eux de dire ce qu'elle avait d'élevé dans l'esprit, de passionné dans l'âme, de généreux dans le caractère : jamais de malveillance contre personne : un goût naturel et vif pour tout ce qui était distingué et animé, pour tout ce qui remuait les idées ou faisait battre le cœur : l'émulation pour le bien , la répugnance à croire le mal. Avant la restauration , lorsqu'elle se tenait écartée des routes qui auraient pu la ramener dans les hautes régions du nouvel empire , Mme DE DURAS
Source : Gallica

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