Résumé

Jules Beaujanot Discours prononcé sur la tombe de Eugène-Victor Normand… (1866)

Non ! je ne sais rien de plus navrant à ajouter à l'émotion qui m'accable, si ce n'est pourtant le désespoir de cette malheureuse veuve si douloureusement, si fatalement frappée. Ah ! si la certitude de savoir leur douleur partagée pouvait l'adoucir ! si nos larmes qui traduisent tant de regrets pouvaient diminuer leur désespoir ! Mais, non, dans un pareil moment, aucun langage humain ne peut atténuer un coup aussi terrible ; comme vous, Messieurs, je me sens impuissant à consoler une pareille douleur, et ne pouvant sécher leurs larmes, je ne puis que pleurer avec vous.
Source : Gallica

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