Charles-Frédéric Schmidt, Discours funèbre aux obsèques de Mme Eugénie Boulangé… (1855)
“ Une nouvelle épreuve vient de s'ajouter à toutes celles qui, Jepuis quelque temps, se sont appesanties sur l'une des plus dignes et des plus honorables familles de notre cité. Un nouveau deuil vient de fondre, comme un coup de foudre, sur cette famille encore toute meurtrie de ses deuils et de ses déchirements. En présence d'une si grande douleur, l'homme sent toute la vanité des consolations humaines ; il sent le besoin de se réfugier auprès du Père des miséricordes, auprès du Dieu de toute consolation ”
