Charles-Frédéric Schmidt Discours funèbre prononcé aux obsèques de Mme Jeanne-Marguerite-Catherine de Klatzo… (1868)

Cette destination, que nous a dévoilée J.-C. et que confirme la raison, est rendue évidente par la vie même de l'homme sur la terre.
Là, déjà, tout conduit à cette sanctification ; tout invite l'esprit à dominer sur les sens, à s'affranchir de leur empire, à s'élever au-dessus des circonstances et des événements. Et c'est en cela que consiste la ressemblance de l'homme avec Dieu.
Or, la vie terrestre n'est autre chose que l'éducation de l'esprit pour lui faire atteindre sa destination ; mais cette éducation ne s'achève pas en ce monde.
Source : Gallica

Charles-Frédéric Schmidt Discours funèbre prononcé aux obsèques de Mme Jeanne-Marguerite-Catherine de Klatzo… (1868)

Mes Frères, ne grossissons pas le nombre de ces hommes qui ne vivent que pour la terre et ses convoitises ; élevons nos pensées vers les choses étemelles et invisibles ; sortons du tombeau de nos vices et de nos erreurs pour entrer dans la région pure d'une vie spirituelle ; brisons les liens des passions qui nous rendent esclaves de nos sens, pour jouir librement de l'empire de notre volonté.
Source : Gallica

Charles-Frédéric Schmidt Discours funèbre aux obsèques de Mme Eugénie Boulangé… (1855)

Une nouvelle épreuve vient de s'ajouter à toutes celles qui, Jepuis quelque temps, se sont appesanties sur l'une des plus dignes et des plus honorables familles de notre cité. Un nouveau deuil vient de fondre, comme un coup de foudre, sur cette famille encore toute meurtrie de ses deuils et de ses déchirements. En présence d'une si grande douleur, l'homme sent toute la vanité des consolations humaines ; il sent le besoin de se réfugier auprès du Père des miséricordes, auprès du Dieu de toute consolation
Source : Gallica

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