Prosper Duvergier de Hauranne,
A M. le propriétaire du "Journal du Cher"…
“ J'ajoute que ce n'est pas sans une longue hésitation et sans de pénibles sentimens que des hommes politiques qui se respectent se déterminent à se séparer d'amis auprès desquels ils ont long-temps combattu, même quand il leur semble que ces amis s'égarent, même quand ils ont contre quelques uns d'entre eux les sujets de plainte les plus légitimes et les mieux constatés. ”
