Ferdinand Rossignol (1890)
“ Depuis quelque temps, il souffrait d'une maladie de cœur dont l'issue fatale et prochaine lui était connue. Déjà l'effort se faisait sentir, ses forces déclinaient, la lutte contre un mal inexorable était visible , mais il avait hâte de se prodiguer encore, de mieux accomplir son idéal, le dévouement à l'humanité, et continuait son œuvre avec une énergie inébranlable. A un ami qui lui recommandait de se ménager, de restreindre sa dévorante activité, il répondit un jour: « Mon cher ami, il ne faut s'arrêter que pour mourir. » Délies paroles qui résument sa vie. ”
