Victorine Monniot, Le journal de Marguerite, ou Les deux années préparatoires à la première communion… (1878)
“ Quand saurons-nous si papa est arrivé heureusement? Je prie pour lui, soir et matin ; et maman et Mademoiselle aussi, Berthe et Stéphanie, et Marie et Jeanne, de même; il faut espérer que toutes ces prières lui porteront bonheur. L'église de Saint-Denis n'est pas belle et ne ressemble pas du tout à celles de Paris ; cela n'empêche pas que je ne l'aime et que je ne sois heureuse, quand j'y vais, puisque le bon Dieu y est et que c'est lui qu'on y cherche. D'ailleurs, c'est très-étonnant, mais c'est vrai : il ne me semble plus, là, que je sois loin de la France, de tous nos amis et de papa ”
