Paul Proust de la Gironière, Vingt années aux Philippines : souvenirs de Jala-Jala (1853)
“ Jamais vie n'a été plus active et plus remplie d'émotions que celle que je passais à Jala-Jala, mais elle convenait à mes goûts et à mon caractère, et je jouissais d'un bonheur aussi parfait que celui que l'on peut goûter loin de sa famille et de son pays. Mon Anna était pour moi un ange de bonté et de douceur; mes Indiens étaient heureux; l'abondance et le bien-être régnaient dans leurs familles ”
