Résumé

Fleureau Le Consolateur, par Fleureau,.… (1847)

Faut-il vouloir le libre-échange parce qu'il remet à Dieu sol et hommes, ce qui est de toute justice, parce que l'abondance en est le résultat? Faut-il vouloir le libre échange parce qu'il y a des peuples plus avancés en industrie que les autres, qui, par ce fait, peuvent aider les moins avancés à s'élever dans l'échelle industrielle en leur donnant des matières confectionnées qui, par leur bon marché, leur permettent de réduire le salaire de leurs ouvriers, et de pouvoir, par cela, en, mettre une plus grande quantité à l'oeuvre de l'industrie?
Source : Gallica

Fleureau Le Consolateur, par Fleureau,.… (1847)

La preuve, la voici : tout le monde maudit l'égoïsme, et tout le monde est égoïste; tout le monde maudit le veau d'or, et tout le monde l'adore; tout le monde maudit l'orgueil et l'ambition, et tout le monde est orgueilleux et ambitieux. Ainsi, comme vous le voyez, la société marche, quoiqu'elle ne veuille par marcher; car ce n'est que par l'égoïsme, le veau d'or, l'orgueil, l'ambition et l'espérance, que le monde marche à la fraternité la plus pure et à l'abondance, mère du bonheur.
Source : Gallica

Fleureau Le Consolateur, par Fleureau,.… (1847)

Eh bien ! le monde en est là; le monde est une grande communauté où les uns inventent et travaillent et où les autres économisent et font des épargnes pour mettre à exécution les inventions de toutes sortes qui multiplient les cinq pains. Et la plus petite machine comme la plus grande n'est que le résultat du fruit de l'économie de quelques-uns; comme il n'est pas un seul homme de mis en mouvement de travail, pas une seule usine d'élevée, pas un seul champ de cultivé, pas une seule maison de bâtie, de surcroît, qui ne soit aussi le résultat de cette économie.
Source : Gallica

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