P. Robert, Nouvelle organisation du travail… (1848)
“ LAURENT. Comme cela, il n'y a donc pas de mieux possible dans la condition du malheureux ouvrier? Il faut donc qu'il meure de faim, ou que son salaire soit insuffisant? Oh ! c'est une perspective effrayante pour nous tous, qui ne demandons qu'à user notre corps par les nobles fatigues du travail, et à manger honnêtement un morceau de pain pétri de nos sueurs! Que faut-il donc faire? ”
