Paul-Jacques, Quelques mots sur le recensement à propos de ma corvée… (1842)
“ Mais, messieurs du pouvoir, grâce pour le pauvre ouvrier qui n'a ni bétail, ni pièce de terre sur notre territoire, qui, chaque jour, à la sueur de son front, parvient à peine à gagner pour sa famille un morceau de pain ; grâce pour lui ! Exemptez-le de la corvée ; il n'a pas beaucoup usé vos chemins, le pauvre homme , à moins que ce ne soit lorsqu'il va à son ouvrage, et qu'il traverse vos routes à pied. ”
