Résumé

La dîme, la corvée et le joug (1877)

La corvée était un travail dû au propriétaire, soit par une personne seule, soit par cette personne avec ses boeufs et ses charrettes, comme l'équivalent d'un champ ou d'un immeuble, affermé ou vendu, la faculté ayant été laissée au fermier ou à l'acquéreur de payer en un certain nombre de journées de travail, chaque année, le montant du bail ou l'intérêt du prix de vente. Qui n'achèterait aujourd'hui un champ ou un domaine dans ces conditions? Quel cultivateur ne donnerait plus volontiers ses jours de travail que ses écus?
Source : Gallica

La dîme, la corvée et le joug (1877)

Les mots taillable et corvéable à merci dont l'on a tant abusé ne sont que des mensonges, car le nombre annuel des journées de travail imposées à titre de corvée n'a jamais dépassé douze.
D'après tout ce que nous venons de dire, notre ami lecteur peut juger du travail colossal qui s'est poursuivi dans le seul but de le tromper. Des faits que l'histoire dément par d'irréfutables documents sont inventés pour jeter le peuple dans l'erreur. Le mensonge est pratiqué avec une habileté diabolique.
Source : Gallica

La dîme, la corvée et le joug (1877)

LA DIME, LA CORVEE & LE JOUG
L'étemelle gloire du XIXe siècle sera d'avoir commencé le grand travail de la révision historique, et de préparer des matériaux pour une étude plus complète et plus raisonnée du temps passé. Les siècles précédents nous ont légué beaucoup de mensonges, d'erreurs, de préjugés;. mais de nos jours, des écrivains qui ont fait de la calomnie leur unique souci, ont inventé un Moyen âge de fantaisie, et plus d'un historien sérieux et accrédité les a suivis dans la même voie pour pervertir ses lecteurs.
Source : Gallica

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