J Rauch, La Caisse de rachat des rentes perpétuelles sur l'Etat français… (1888)
“ Il n'en est pas de même de la Rente française. Le rentier, en sacrifiant chaque année une faible part de son revenu pour acquitter l'impôt, fait un placement pour l'avenir; il se constitue un capital différé, sous la garantie de l'Etat, capital que lui ou ses héritiers recueilleront lorsque leur créance sera appelée au remboursement. ”
