Résumé

J Rauch La Caisse de rachat des rentes perpétuelles sur l'Etat français… (1888)

La création de la Caisse constitue, entre l'Etat et ses créanciers, un véritable contrat qui oblige les deux parties. En frappant les Rentes perpétuelles d'un impôt, l'Etat prend l'engagement de payer aux rentiers, outre le capital, une prime comme dédommagement de cet impôt. Si l'Etat, à quelque époque que ce fût, venait à réduire l'allocation budgétaire, cette mesure aurait, pour les rentiers, la double conséquence : de prolonger le paiement de l'impôt, et de retarder l'époque, attendue avec une légitime impatience, où ils bénéficieront de la prime de remboursement.
Source : Gallica

J Rauch La Caisse de rachat des rentes perpétuelles sur l'Etat français… (1888)

Il n'en est pas de même de la Rente française. Le rentier, en sacrifiant chaque année une faible part de son revenu pour acquitter l'impôt, fait un placement pour l'avenir; il se constitue un capital différé, sous la garantie de l'Etat, capital que lui ou ses héritiers recueilleront lorsque leur créance sera appelée au remboursement.
Source : Gallica

J Rauch La Caisse de rachat des rentes perpétuelles sur l'Etat français… (1888)

Il n'est pas dans les usages de l'Etat de traiter ses créanciers avec trop de sévérité, et s'il a le devoir de tenir la balance égale entre les rentiers et les contribuables, il est avantageux pour son crédit qu'il ne se montre pas trop rigoureux à l'égard des détenteurs de la Rente.
4. Elle porterait la prime de remboursement à 18 francs pour le 3 %, à 27 francs pour le 4 1/2 %, sommes qui se rapprochent de la prime acquise au 3 % amortissable, avec lequel les Rentes perpétuelles présentent désormais la plus grande analogie.
Source : Gallica

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