Résumé

Portrait de Gustave Fould Gustave Fould La Conversion. Brûlons le Grand-Livre… (1878)

On m'objectera qu'imposer la rente, c'est atteindre le crédit de l'État.
Mais l'expérience est déjà faite en partie ; les valeurs de bourse ne sont-elles pas imposées; les industries, les sociétés financières ont-elles souffert de cette mesure?
Nous voyons, au contraire, ces valeurs soutenir tout aussi bien leurs cours, et beaucoup même, celles qui offrent des garanties d'avenir, progressent journellement ; l'impôt ne les touche pas le moins du monde.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Fould Gustave Fould La Conversion. Brûlons le Grand-Livre… (1878)

Le socialisme, dont on nous fait un épouvantail, a chez nous un ennemi qui le réduit à l'état de fantôme inoffensif, et c'est précisément notre rente; notre rente, qui a pénétré jusque dans les plus petites demeures, ce qui permet de dire aujourd'hui qu'en France la fortune publique est entre les mains du peuple et qu'elle est bien gardée.
On voit quelles bourses la conversion toucherait.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Fould Gustave Fould La Conversion. Brûlons le Grand-Livre… (1878)

Ce n'est pas quand chaque année l'impôt se réalise avec de
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fortes augmentations qui ont déjà permis de dégrever les contribuables, qu'on sera fondé de venir demander à la Rente de soulager le budget au moyen d'une conversion.
Et, au surplus, qu'est-ce que la conversion, sinon une contribution déguisée, en quelque sorte indirecte, puisque cela revient ni plus ni moins à prendre aux rentiers un dixième de leur revenu, comme je l'ai déjà dit plus haut.
Source : Gallica

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