Louis Bergeron,
Qu'est-ce que l'assurance sur la vie…
(1870)
“ Soyez donc conséquent avec vous-même, et si l'assurance est un blasphème en action, croisez-vous les bras à la façon des fakirs, car vos mains n'ont plus rien àfaire, et remettez-vous-en à la Providence, qui donne la pâture aux petits des oiseaux, et chargez-la du soin de nourrir, de loger, de vêtir, de médicamenter vos enfants, et de leur apprendre à lire. Mais si le travail est la loi de l'humanité, si la prévoyance est une vertu, en quoi seriez-vous blâmable de prévoir que vous mourrez un jour ?. ”

