Taxe d'enregistrement

Définition et enjeux

Jean Marie,  Éléments de droit administratif… (1890)

“ Tout acte présenté à l'enregistrement est passible d'un droit, même lorsqu'il ne rentre dans aucune des catégories d'actes tarifés par la loi ; il est alors taxé comme acte innommé. Mais, d'une part, le droit n'est dû qu'au moment où l'acte est soumis à la formalité de l'enregistrement et, d'autre part, si l'enregistrement est indispensable pour que l'acte puisse être produit en justice, l'impôt, dû même quand l'acte est entaché de nullité, demeure étranger à la validité intrinsèque de l'acte enregistré, lequel n'en est pour cela ni plus ni moins nul ou valable. ”
Source : Gallica

Georges Privat-Deschanel,  Les impôts en France : traité technique… (1911)

“ Les règles auxquelles sont soumises les poursuites et instances en matière d'enregistrement ont été étendues, par diverses dispositions législatives, à la perception des droits d'hypothèques (loi du 21 ventôse an VII) et de la taxe sur le revenu des valeurs mobilières (loi du 29 juin 1872) . Il va sans dire qu'elles s'appliquent également à la taxe obligatoire sur les sociétés d'assurance maritime et contre l'incendie, au droit de transmission et au droit d'accroissement, qui sont, en principe, de véritables droits d'enregistrement. ”
Source : Gallica

Édouard Tassain,  Supplément sommaire au "Traité alphabétique de l'enregistrement"… (1921)

“ Le produit de la taxe est versé périodiquement par l'office national entre les mains du receveur de l'enregistrement (même D. art. 8) . En cas de transfert par succession, la taxe perçue par l'Etat est fixée à 10 fr., quel que soit le nombre de marques comprises dans la déclaration (L. 26 juin 1920, art. 2) .
3. La loi du 26 juin 1920 édicté, en outre, la perception de taxes au profit de l'office national de la propriété industrielle (art. 1 à 14) .
”
Source : Gallica

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