Frais de vente

Définition et enjeux

Gaston Cendrier Le Fonds de commerce. Traité général théorique et pratique avec formulaire… (1930)

Dans certains commerces, tels que la couture, le vendeur se contente, comme prix total ou partiel, d'exiger une part dans les bénéfices produits par la maison vendue, pendant un nombre déterminé d'années.
Lorsque l'acte de vente stipule, comme prix, une quote-part dans les bénéfices, la détermination des éléments qui constituent le passif peut soulever des difficultés2. C'est ainsi qu'il a été jugé que l'acquéreur ne peut faire état dans les frais généraux de son travail personnel et qu'au contraire il peut y comprendre le travail de sa femme si elle a, en fait, rempli le rôle d'un employé3.
Source : Gallica

Arsène Périer Manuel de législation. Droit public et droit civil… (1889)

Lorsque le vendeur exerce la faculté de rachat et reprend la chose vendue, il doit, nous l'avons dit, payer à l'acheteur tout ce que celui-ci a déboursé, c'est-à-dire, en premier lieu, le prix principal, puis les frais de toute nature du contrat de vente, de l'enlèvement de la chose vendue et, enfin, les dépenses autres que celles d'entretien faites par l'acheteur, qui ont été nécessaires ou utiles à l'objet vendu, jusqu'à concurrence de ce dont cet objet a été amélioré.
Source : Gallica

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