Résumé

Armand Seguin Du Projet de remboursement ou de réduction des rentes… (1824)

C'est donc prolonger nécessairement la durée de l'amortissement :
C'est donc prolonger d'autant le service des arrérages des rentes et de la dotation de 40 millions ;
C'est donc s'imposer une perte ;
C'est donc augmenter les charges des contribuables.
On en a établi l'importance.
Ici on en donne la raison : et cela doit être sensible pour tout le monde.
En un mot, réduire la rente, c'est réduire les moyens de la libération ;
C'est augmenter les charges des contribuables.
Que devient donc cette bonification de 28 millions... ? Et quand on augmente le capital de la dette de 933,000,000!
Source : Gallica

Armand Seguin Du Projet de remboursement ou de réduction des rentes… (1824)

Pour encaisser un capital de 4,000,000,000 fr. avec une dotation de 80 millions, et à l'intérêt de 3 et demi pour cent, faudra-t-il plus ou moins de temps que pour encaisser un capital de 5,200,000,000 fr. , avec une dotation de 80 millions , et à l'intérêt de 3 et demi pour cent ?
Tout esprit juste , même le moins exercé aux calculs, dirait, à la simple lecture de cette proposition : Il est de toute évidence qu'il faudra plus de temps pour atteindre le premier but que pour atteindre le second : il n'est besoin d'aucun chiffre pour prouver une telle évidence.
Source : Gallica

Armand Seguin Du Projet de remboursement ou de réduction des rentes… (1824)

L'importance d'un capital quelconque est toujours relative.
Les capitaux engendrent les revenus; les revenus satis font les besoins, et procurent les jouissances.
En général, les placemens accordent leur prédilection aux revenus, et s'occupent peu du capital; les spéculations, au contraire , n'ont en vue que le capital, et s'occupent peu du revenu.
Comme dédommagement de la réduction d'un cinquième de leur revenu, on flatte les rentiers d'une augmentation d'un tiers dans leur capital.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature