Étienne Tessière Boisbertrand, De la conversion des rentes considérée sous le rapport des intérêts particuliers… (1826)
“ Heureusement, le temps l'amène toujours : car, aucune erreur ne peut vivre, non plus qu'aucune passion ; et sur chaque question, le nombre des erreurs est limité. Si l'esprit humain ne peut pas les repousser toutes à la fois , il parvient, du moins, à les juger, à les écarter l'une après l'autre ; et tôt ou tard il arrive à ce qui est vrai, par l'exclusion de tout ce qui est faux. Ce que je viens de poser en principe général s'applique à cette haute question d'intérêt public sur laquelle, au grand préjudice de notre pays, on discute si malheureusement et depuis si long-temps. ”
