Étienne Tessière Boisbertrand

Étienne Tessière Boisbertrand,  De la conversion des rentes considérée sous le rapport des intérêts particuliers… (1826)

“ Heureusement, le temps l'amène toujours : car, aucune erreur ne peut vivre, non plus qu'aucune passion ; et sur chaque question, le nombre des erreurs est limité. Si l'esprit humain ne peut pas les repousser toutes à la fois , il parvient, du moins, à les juger, à les écarter l'une après l'autre ; et tôt ou tard il arrive à ce qui est vrai, par l'exclusion de tout ce qui est faux.
Ce que je viens de poser en principe général s'applique à cette haute question d'intérêt public sur laquelle, au grand préjudice de notre pays, on discute si malheureusement et depuis si long-temps.
”
Source : Gallica

Étienne Tessière Boisbertrand,  De la conversion des rentes considérée sous le rapport des intérêts particuliers… (1826)

“ Tout le monde le sent, tout le monde le reconnaîtra, ce n'est point dans l'intérêt de tels ou tels créanciers que la caisse d'amortissement a été établie, mais bien dans l'intérêt collectif de tous ceux qui l'étaient ou qui pouvaient le devenir, puis, dans l'intérêt de l'État, dans l'intérêt du crédit, et sur-tout dans l'intérêt des contribuables. Aussi, la loi qui s'y rapporte ne renferme-t-elle qu'une seule disposition, savoir : la défense de racheter au-dessus du pair; et cette défense n'est assurément pas faite dans l'intérêt des créanciers, car rien n'y saurait être plus contraire ”
Source : Gallica

Étienne Tessière Boisbertrand,  Extrait de "l'Étoile" du 5 avril…

“ Or cette estime, nous l'éprouvons, cette confiance, nous l'avons : et des lors, c'est un devoir de le dire, surtout dans le moment où nous sommes; dans le moment où tant de plaies sont saignantes, où tant d'iniquités ont produit tant de défiance; où chaque jour de retard excite des murmures, où le pouvoir ne suffit plus aux besoins de la justice. Nous le dirons donc parce que nous le croyons : le ministère fera le bien, c'est-à-dire ce qui est juste, ce qui est utile, ce que demandent la raison et la conscience publiques. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature