Procès du droit d'association, soutenu et gagné en décembre 1832… (1833)
“ C'est qu'en France le peuple est souverain, mais point libre; c'est que tous les pouvoirs viennent de lui, et qu'il n'a pas un seul droit; c'est que la révolution de juillet a bien pu ébranler l'Europe, mais que l'art. 291 ne s'en est même pas ému. Messieurs, si le droit d'association est laissé à la merci du pouvoir, c'est la civilisation même que vous lui livrez, le travail, la liberté, le progrès, la vie politique et sociale tout entière. Vous connaissez la maxime : Divise et tu régneras. Le pouvoir tend toujours à individualiser, il lui faut des unités et pas d'union. ”
