Jules Delaborde, Eléonore de Roye, princesse de Condé… (1876)
“ Tout y commande le respect, tout y inspire une vive sympathie pour la femme éminente dont la piété, la sérénité d'âme et l'ineffable bonté ont fait de ce château, à l'égard des êtres chéris qui l'y entourent, un séjour de paix, de douce intimité et de bonheur. Les regrets, mélangés d'appréhensions, que cause à Éléonore de Roye l'absence d'un mari auquel elle demeure tendrement attachée, sont tempérés par la joie qu'elle éprouve à voir se grouper autour d'elle ses enfants, sa mère, sa sœur, et tout le personnel dévoué qui compose le service de sa maison. ”
