Résumé

Jules Delaborde Eléonore de Roye, princesse de Condé… (1876)

Tout y commande le respect, tout y inspire une vive sympathie pour la femme éminente dont la piété, la sérénité d'âme et l'ineffable bonté ont fait de ce château, à l'égard des êtres chéris qui l'y entourent, un séjour de paix, de douce intimité et de bonheur. Les regrets, mélangés d'appréhensions, que cause à Éléonore de Roye l'absence d'un mari auquel elle demeure tendrement attachée, sont tempérés par la joie qu'elle éprouve à voir se grouper autour d'elle ses enfants, sa mère, sa sœur, et tout le personnel dévoué qui compose le service de sa maison.
Source : Gallica

Jules Delaborde Eléonore de Roye, princesse de Condé… (1876)

Nous y verrons sa condition, alors qu'il aura été placé sous la protection plutôt encore que sous la garde de la princesse de Condé, différer singulièrement de celle de Louis de Bourbon, à Dreux et ailleurs, sous la main tour à tour cauteleuse et rude de la reine mère. Ici vont s'offrir à nos regards, sous un aspect touchant, la noble attitude et l'inaltérable dévouement d'Éléonore de Roye, appelée, au double titre de femme et de nièce, à s'interposer entre les deux prisonniers, d'une part, et la reine mère ainsi que plusieurs de ses affidés, de l'autre.
Source : Gallica

Jules Delaborde Eléonore de Roye, princesse de Condé… (1876)

Obtenir la main d'Éléonore de Roye était pour Louis de Bourbon un bonheur exceptionnel, qui lui imposait ces obligations sacrées dont le loyal accomplissement se transforme toujours en un véritable privilége pour un homme de cœur et de foi. Quoi de plus doux, en efiet, pour un tel homme, que de maintenir sous l'égide d'une inébranlable fidélité l'appui qu'il a promis et l'amour qu'il a voué à la compagne de sa vie.
Source : Gallica

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