Adolphe Chéruel,
Notice sur la vie et les Mémoires du duc de Saint-Simon…
(1876)
“ Et cependant Saint-Simon aimait la France ; il avait souci de sa gloire : il prépara des projets de gouvernement pour le duc de Bourgogne, qui promettait un règne si heureux, et dont il pleura amèrement la mort prématurée. La pureté morale de Saint-Simon et la sincérité de ses sentiments religieux contrastent avec la corruption et le scepticisme de son temps. C'est un homme d'un autre siècle, obstiné dans ses idées, et, comme disait le Régent, « d'une suite enragée. » Il a un vif sentiment de l'honneur ”
