Résumé

Various L'Illustration, No. 3229, 14 Janvier 1905

M. Maurice Olivaint est magistrat et poète. Que vaut-il comme magistral? Je l'ignore. Je le suppose cependant plutôt débonnaire, n'appliquant pas le Code dans toute sa rigueur, ne se complaisant pas aux désespoirs des condamnés. Sa poésie, en effet, est pleine de douceur et de tendresse; elle décèle un coeur enclin à la mansuétude et à l'attendrissement. Longtemps justicier aux colonies, transporté de l'une à l'autre, M. Olivaint a, dans plusieurs volumes, donné les impressions vives que chaque exil lui a procurées.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3229, 14 Janvier 1905

Contes anciens.
Ecrit en prose,--en une prose harmonieuse et fastueuse,--le livre de M. Callet ne se peut ranger ni dans la critique, ni dans le roman, ni dans la nouvelle. C'est avant tout une oeuvre d'art pur et de poésie. Député à l'Assemblée de 1871, orateur, écrivain, d'une plume habile et sûre d'elle-même, le père de M. Callet a dirigé son fils vers les lettres, mais sans l'amener à sa forme classique.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3229, 14 Janvier 1905

On n'a pas encore trouvé le microbe du cancer, mais tout porte à croire que le cancer est une maladie microbienne et le fait que, chez certaines espèces, on voit se produire de véritables épidémies de cancer est une preuve suffisante de la nature animée de la cause du mal.
Dans l'espèce humaine, la contagiosité du cancer n'est encore que soupçonnée, en dépit de l'existence indiscutable des «maisons à cancer» et surtout de l'expansion du mal dans les grandes villes. Ainsi, à Paris, chaque année, les cas de cancer sont plus nombreux.
Source : Gutenberg

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