Résumé

Étienne Henri Galvin Considérations sur l'étiologie et le traitement du cancer de l'oesophage… (1909)

Si les animaux, dans Jeur généralité, peuvent être porteurs de ces sarcosporidies, on se refuse à penser que rhomme ne puisse être également infesté par ces parasites. Or, si des sarcosporidies ont été signalées rarement, il est vrai, dans les muscles de rhomme, elles apparaissent nom-breuses dans les cancers épithéliaux de l’oesophage et tous les cancers en général.
Source : Gallica

Étienne Henri Galvin Considérations sur l'étiologie et le traitement du cancer de l'oesophage… (1909)

Ce sont là des parasites, des protozoaires de la famille des sarcosporidies. La description ci-dessus est relative au genre Balbiana, mais il n’est pas le seul.
On trouve, dans ïes muscles, et plus exactement dans leurs fihrilles constituantes, des fuseaux allongés plus larges à la partie moyenne, amincis aux extrémités. Tous les animaux, sauf rares exceptions, peuvent en présenter, et parmi les muscles, ceux de l’oesophage sont les plus souvent atteints. C’est le genre Mischeria.
Source : Gallica

Étienne Henri Galvin Considérations sur l'étiologie et le traitement du cancer de l'oesophage… (1909)

Les spores des sarcosporidies humaines ne sont pas autres; la similitude est plus nette en comparant les élé-ments disséminés d’une sarcosporidie et les spores dissé-minées dans un cancer de l’oesophage ; elles sont peut-être plus trapues, quoique moins grosses, avec des détails de structure difficiles à voir. Avec des frottis de Balbiana et une coloration selon la méthode de M. Heidenhain, avec l’hématoxyline et l’ajun de fer, on fait apparaître, dans le centre de la spore, de nomhreux granules réfringents.
Source : Gallica

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